Nicolas Chevalier-Roch et son équipe visent un score à deux chiffres aux prochaines législatives.
Parmi les nombreux candidats qui s’affronteront dans la sixième circonscription haut-rhinoise, Nicolas Chevalier-Roch se présente sous la bannière du parti gaulliste indépendant « Debout La République » de Nicolas Dupont-Aignan avec le slogan « Osons le concret ! ».
Nicolas Chevalier-Roch se présente aux prochaines élections législatives dans la circonscription d’Illzach comme représentant du mouvement « Debout La République » de Nicolas Dupont-Aignan.
A ses côtés , Elisabeth Suhr, mulhousienne, professeur des écoles et passionnée de musique, apporte, en tant que suppléante, « une sensibilité aux questions sociales et culturelles ». Le duo « vise un score à deux chiffres » lors de l’élection du 10 juin. Etudiant en droit à la faculté de Mulhouse, Nicolas Chevalier-Roch, malgré ses 19 ans, est loin d’être un inconnu puisqu’il a été le plus jeune candidat de France aux élections cantonales de 2011. Il a également fait partie de l’équipe nationale de campagne de Nicolas Dupont-Aignan lors des dernières présidentielles. « Ma jeunesse n’empêche pas l’expérience, de plus elle me permet d’envisager l’avenir lointain et d’apporter du sang neuf au débat national », explique Nicolas Chevalier-Roch. Il dénonce « les députés des grands partis qui obéissent sans broncher » et propose de revenir « aux fondamentaux de notre démocratie où le député est la voix du peuple ; il est grand temps de sortir de ce système où seuls deux partis s’échangent le pouvoir. »
« Il faut sauver l’emploi »
Son but est de « présenter une alternative crédible au système des grands partis et une opposition constructive à François Hollande ». Son principal thème de campagne est l’emploi : « Pour sortir de la crise de la dette il faut sauver l’emploi. En France c’est l’Etat qui commande et il est là pour tout le monde. Mon combat sur le terrain sera de sauvegarder les entreprises locales ». Présent « aux côtés des salariés de Schindler et de Tresch », il continuera à se battre « contre les transferts d’emplois ». Pour cela il veut un projet de loi empêchant les délocalisations et prône « un protectionnisme intelligent et modulé » car « on ne jour pas tous avec les même règles ; les taxes douanières pourront compenser ces règles que chacun s’appliquent et rétablir l’égalité. Il faut également combattre les mensonges qui font croire que la main-d’œuvre représente le coût principal de fabrication dans l’industrie. Car pour lui, « les élus actuels sont régnés face à la mondialisation. D’est à eux d’avoir le courage d’agir ».
Nicolas Chevalier-Roch a d’autres préoccupations dont il parlera dans ses réunions publiques, comme « l’égalité des territoires, la sécurité – oubliées lors des présidentielles et le sort des agriculteurs ».
M.H – DNA
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

